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| épargne sanguine en chirurgie pédiatrique |
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Agnès Pouyau, Ossam Rhondali, Mathilde De Queiroz, Jean Christophe Cejka
Hôpital Mère-Enfants,
Lyon, France |
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résumé |
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De nombreux facteurs ont fait évoluer les pratiques transfusionnelles au cours des vingt cinq dernières années. La reconnaissance des risques de transmission virale liés à la transfusion de sang homologue s’est accompagnée d’une diminution importante du nombre de dons et a favorisé l’application de stratégies transfusionnelles très restrictives ainsi que le développement des techniques d’épargne sanguine. La plupart de ces techniques ont été utilisées chez l’enfant, dans le souci de le protéger de toute contamination, de préserver son avenir et son statut immunologique. Puis la sécurisation des produits sanguins labiles (PSL), la réduction du risque immuno hématologique, le développement des nouvelles techniques de récupération et d’épargne pharmacologique ainsi que l’évaluation en terme d’efficacité et de coût des différentes pratiques ont amené à reconsidérer les politiques d’épargne sanguine.
La mise en évidence d’une mortalité par sous transfusion chez l’adulte [1] comme chez l’enfant [2] a conduit nécessairement à une réappréciation des bénéfices risques des techniques d’épargne sanguine et de transfusion homologue (TH). La volonté d’épargne ne doit pas faire perdre de vue le risque lié à un défaut de transfusion.
La réduction d’un risque ne devra pas se faire au détriment de l’augmentation d’un risque plus fort, car le risque global s’en trouvera alors plus élevé [3].
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mots-clés |
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sang homologue, transfusion,
PSL, hématologie, épargne sanguine |
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