La curarisation résiduelle est une complication plus fréquente que ne l’estime la majorité des anesthésistes français.
Bien que connus de longue date, ce n’est qu’au cours de ces dernières années que ses mécanismes ainsi que son incidence ont été expliqués.
Une décurarisation doit (ou devrait) comme chez l‘adulte suivre toute curarisation peropératoire [1,2].
Jusqu‘à récemment la néostigmine a été l’agent le plus employé pour raccourcir la durée d’action des curares et prévenir la survenue d’une curarisation résiduelle qui peut être à l‘origine de complications respiratoires postopératoires.
Avec le sugammadex il y a maintenant une alternative à la néostigmine pour l’antagonisation des curares non-dépolarisants stéroïdiens tels que le vécuronium ou le rocuronium. |