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Place de la ventilation non invasive
en reanimation pediatrique en 2008 |
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Odile Noizet-Yverneau1, Francis Leclerc2, Brigitte Santerne1, Ahmad Akhavi1
Mickaël Pomédio1, Sélim Saad1, Emmanuelle Dessioux1, Patrice Morville1
1Service de réanimation néonatale et pédiatrique, Alix de Champagne, Reims, France
2Service de réanimation pédiatrique, Jeanne de Flandre, Lille, France |
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résumé |
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Le recours chez l’enfant à une ventilation non invasive en réanimation est de plus en plus fréquent, dans des affections de plus en plus diverses, alors que les pratiques sont hétérogènes et qu’aucune étude randomisée contrôlée pédiatrique n’est disponible. La dernière conférence de consensus française a donné à la VNI une place spécifique à l’enfant pour les broncho-alvéolites apnéisantes. La VNI semble également avoir sa place chez l’enfant dans d’autres affections comme la laryngo-trachéomalacie, la mucoviscidose décompensée, les maladies neuro-musculaires décompensées. La prudence s’impose pour certaines affections, particulièrement pour l’asthme aigu grave, le Syndrome de Détresse Respiratoire Aigu (SDRA), les insuffisances respiratoires aiguës post extubation. La transposition implicite des recommandations pour l’adulte à l’enfant ne doit pas faire oublier que celles-ci ne sont pas basées sur l’évidence pour l’enfant, dont les spécificités sont à connaître. En 2008, la VNI a toute sa place en réanimation pédiatrique, au sein d’une équipe formée et qui évalue ses pratiques. |
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